Translate

dimanche 25 septembre 2022

SEMAINE 39 Du 26 septembre au 02 octobre

 


Ésaïe 50-57

« Ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé »

Tout au long de son ministère, Ésaïe a parlé d’un puissant libérateur (voir, par exemple, Ésaïe 9:3-7). Des siècles plus tard, ces prophéties ont été particulièrement précieuses pour les Israélites, alors qu’ils étaient en captivité à Babylone. Celui qui pouvait faire tomber les murailles de Babylone devait être effectivement un conquérant puissant. Mais ce n’est pas le genre de Messie qu’Ésaïe décrit aux chapitres 52-53 : « Méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage. Nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié » (Ésaïe 53:3-4). En envoyant un libérateur aussi inattendu, Dieu nous enseigne ce qu’est la véritable délivrance. Pour nous sauver de l’oppression et de l’affliction, Dieu a envoyé quelqu’un qui a lui-même « été maltraité et opprimé ». Là où l’on attendait un lion, il a envoyé un agneau (voir Ésaïe 53:7). Les voies de Dieu ne sont assurément pas nos voies (voir Ésaïe 55:8-9). Jésus-Christ ne nous libère pas seulement en ouvrant la prison mais en y prenant notre place. Il nous délivre du chagrin et de la tristesse en les prenant sur lui-même (voir Ésaïe 53:4-5, 12). Il ne nous sauve pas à distance. Il souffre avec nous dans un acte de « bonté éternelle » qui « ne s’éloignera point de nous » (Ésaïe 54:8, 10).



Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire