Jérémie 33:1-9
Ancien Testament
Lecture du jour du programme "Viens et suis-moi" de l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des derniers jours comprenant quelques versets choisis dans les Ecritures officielles (LdM, Bible, D&A) Pour les textes et les audios dans d'autres langues copiez et collez les textes dans Google-traduction, .
Je changerai leur deuil en allégresse
Jérémie 31-33 ; 36-39 ; Lamentations 1 ; 3
La première fois que le Seigneur a appelé Jérémie comme prophète, il lui a dit que sa mission serait d’arracher et d’abattre (voir Jérémie 1:10), et à Jérusalem, il y avait beaucoup de méchanceté à arracher et à abattre. Mais ce n’était qu’une partie de la mission de Jérémie. Il était aussi appelé à bâtir et à planter (voir Jérémie 1:10). Qu’est-ce qui pouvait être bâti ou planté sur les ruines désolées laissées par la rébellion du peuple de l’alliance ? Autrement dit, lorsque nous péchons ou que l’adversité a détruit notre vie, comment allons-nous reconstruire et replanter ? La réponse se trouve dans « un germe de justice » (Jérémie 33:15), le Messie promis. Il apporte « une alliance nouvelle » (Jérémie 31:31), alliance qui demande d’avoir plus qu’une apparence de piété. Sa loi doit être mise au-dedans de nous, écrite dans notre cœur. C’est ce que signifie le fait que le Seigneur est notre Dieu et nous, son peuple (voir Jérémie 31:33). C’est un processus qui dure toute la vie, processus durant lequel nous continuons de faire des erreurs et d’avoir des raisons de pleurer de temps en temps. Mais quand cela arrive, le Seigneur fait cette promesse : « Je leur donnerai de la joie après leurs chagrins » (Jérémie 31:13).
Pourquoi avons-nous des prophètes ?
Vous avez entendu parler de prophètes dans la Bible et vous avez peut-être entendu parler de prophètes de nos jours aussi. Qui sont-ils ? Quelle est leur raison d’être ? Parlons-en.
Je suis absolument certain que vous, les jeunes, pouvez le faire, et le faire très bien, grâce à votre identité et votre immense potentiel.
13. Car mon peuple a commis un double péché : Ils m’ont abandonné, moi qui suis une source d’eau vive, Pour se creuser des citernes, des citernes crevassées, Qui ne retiennent pas l’eau.